L’historique de l’ALEAJ

Historique de l’ALEAJ aux Albertans 

(L’Association de Loisirs Educatifs des Amis de la Jeunesse)

 

Tout commence en 1954, avec les jeunes d’un Foyer de Paris.

1. Ce Foyer pour jeunes garçons est situé au 19 de la rue Crillon, près de la Bastille, dans le 4ème arrondissement de Paris. Ils sont une soixantaine âgés de 14 à 21 ans de familles modestes, et, pour un certain nombre d’entre elles, sans ressource suffisante pour assurer la vie de leurs enfants. Certains n’ont aucune famille. Leur formation est assurée pour beaucoup, chez des artisans parisiens et pour les autres en Ecoles professionnelles. Ce sont une vingtaine d’entre eux qui débarquèrent aux Albertans en Juillet 1954 avec leurs éducateurs, offrant à ce hameau dont les feux s’éteignaient les uns après les autres, la chance de retrouver vie et d’offrir en même temps à des jeunes l’occasion d’assurer et de développer la leur.

Ce Foyer appartient alors à la Société des Amis de l’Enfance, fondée en 1828 et reconnue d’utilité publique depuis 1867 sous le nom d’ Œuvre des Amis de l’Enfance. Son objectif prioritaire est d’accueillir des enfants et des jeunes en difficulté familiale et sociale et de participer à leur éducation. C’est en 1938 que ce Foyer fut confié à des religieux éducateurs, les salésiens de Don Bosco. Ceux-ci assumèrent la direction du Foyer jusqu’en 1975, date à laquelle disparut la Société des Amis de l’Enfance. Les bâtiments du Foyer furent alors donnés au Secours Catholique, la branche française du Réseau Mondial « Caritas » qui les utilise comme Centre d’accueil de personnes adultes en difficulté.

Malgré la suppression du Foyer, les religieux salésiens n’ont pas abandonné les Albertans. L’association (ALEAJ)qu’ils avaient fondée pour assurer la continuité du Centre de Vacances, maintenir l’esprit et l’action des initiateurs, fait aujourd’hui partie d’un Réseau Educatif National. Ce Réseau rassemble toutes les œuvres qui s’inspirent des orientations éducatives et spirituelles développées et diffusées par le fondateur de la Société Religieuse des Salésiens, le prêtre Jean Bosco. Ainsi, ces religieux continuent d’assurer à l’ALEAJ une présence et une aide administrative, éducatrice et spirituelle dont peuvent bénéficier tous ceux qui assument maintenant, sur le terrain la responsabilité du Centre de Vacances des Albertans.

 

Les deux premiers camps aux Albertans 1954-1955

1. Comme chaque année, en période de vacances scolaires, un certain nombre de jeunes du Foyer de Paris ne peuvent avoir de vacances normales : familles absentes ou en difficulté de toutes sortes. L’équipe éducative du Foyer organise donc un séjour de vacances en Juillet ou en Août. Avant 1954, celui-ci était organisé en Normandie, en bord de mer. Mais, cette année là, impossible de retourner dans la maison qui les accueillait. Le Père Félix Cénez, alors Directeur du Foyer, connaissait un couple habitant Paris, qui avait battit un petit chalet sur les bords du Lac de Montriond en Haute Savoie. Ce couple lui parle d’un petit hameau situé à quelques centaines de mètres de chez eux : les Albertans. Ils estiment l’endroit tout à fait adapté pour accueillir un camp d’adolescents. Le Père Cénéz vient découvrir les lieux et rencontrer quelques habitants du bourg de Montriond, propriétaires des chalets d’alpage qui s’y trouvent. Ceux-ci n’occupent leurs chalets que dans la période des foins. Ils y viennent remplir leurs greniers pour l’hiver. Mais ils sont peu nombreux à y venir encore. Bien qu’un peu méfiants vis à vis de ces jeunes parisiens annoncés, plusieurs d’entre eux accepteront de prêter leur chalet et quelques parcelles de prairies pour y installer des tentes.

Ainsi la famille Neuraz . Leur chalet, un vrai. Il y a une étable et deux petites pièces. Le grenier est occupé par du foin en réserve. Dans la première pièce, l’âtre sur lequel est accroché un vieux chaudron. Les murs tout noircis témoignent de siècles de feux de bois. Dans une vieille armoire de bois, quelques ustensiles de cuisine eux aussi marqués par le temps et l’usage. La table est en poutres solides, polies par les générations de coudes et de couteaux. Banc et tabourets d’alpage. Une petite fenêtre carrée éclaire la pièce. Evidemment, il n’y a pas d’électricité dans le hameau et il faudra attendre longtemps pour la recevoir. L’autre pièce a aussi sa fenêtre. Un vieux lit typique en bois est collé près du mur le long des poutres ; au dessus quelques étagères. Les provisions et le matériel occuperont la place disponible, lit compris..

La famille de Clément Plantant, prêtera aussi son chalet. Même format. On pourra y entreposer du matériel. Notre cuisinier, le plus âgé des quatre salésiens présents, dormira dans la petite chambre. La famille de Thérèse Lanvers ajoutera une petite grange à la disposition du groupe. Celle-ci servira de chapelle et d’abri, en cas de fortes pluies.Les contacts avec les habitants de Montriond se développeront d’année en année de manière positive, malgré les réticences qu’éprouveront certains de savoir le hameau occupé par des jeunes qu’ils considèrent plus ou moins comme des « blousons noirs » selon l’expression de l’époque.

2. Ce premier camp va durer tout le mois de Juillet 1954. L’équipe éducative est dirigée par le Père Jean-Yves Créac’h. que seconde le Père Gilles Pincé. Avec eux, Pierre Carro, religieux laïc qui est notre cuisinier au Foyer de Paris, et Jean-Pierre Jung, à cette époque, encore en formation à la fois professionnelle et religieuse.

3. Sûr d’avoir trouvé le bon site, le Directeur du Foyer décide d’acheter le chalet prêté par la famille Neuraz. Ce sera chose faite en Juillet 1955. Fidèle à l’esprit et au projet éducatif de leur fondateur, les salésiens veulent manifester leur joie et donner sens à leur projet en donnant le nom de Dominique à cette acquisition. Pourquoi ce prénom ? C’est celui de l’un des jeunes accueillis par Don Bosco en 1854 dans l’une de ses Institutions! Dominique dont le nom de famille est  Savio, avait alors 12 ans. Ce n’était pas un garçon en difficulté sociale ni familiale, mais d’une humble famille des environs de Turin.

Dés 1955, un premier aménagement du chalet Dominique est entrepris, suivi de bien d’autres les années suivantes, en même temps que l’achat et la construction d’autres lieux d’accueil. Concernant Le chalet Dominique, le plus important des réaménagements aura lieu en 1998. Il sera suivi d’une nouvelle inauguration le 15 août 1999.

Grâce à l’achat de ce chalet et aux premiers travaux effectués, il devient possible d’organiser aussi, dans des conditions limites, mais acceptables, un séjour de neige. Le premier pendant les vacances de Noël 1960. L’ancienne étable était devenue salle de séjour et à manger : elle va servir de dortoir. Ce fut un séjour au coude à coude mais heureux ! D’autres séjours de neige suivront malgré la difficulté d’approche. Au printemps la hauteur de la neige sur les routes et les chemins, atteint près d’un mètre. A cette époque, la Mairie ne déneige pas encore au delà de la sortie du lac de Montriond où aboutit la route qui monte de Montriond.

 

 

Quelques repères pour suivre l’histoire du Centre de Vacances

De 1955 à 2011

1. Entre 1955 et 1975 plusieurs directeurs se succéderont au Foyer de la rue Crillon à Paris. Les Pères François Guillerm, Jean Lefèbre, Raymond Déas et, le dernier, Hubert Lecomte qui aura la difficile tâche, en 1975, de fermer le Foyer parisien, suite à la dissolution de la Société des Amis de l’Enfance. Les camps d’été se succéderont régulièrement d’année en année, habituellement au mois de Juillet et des relations de plus en plus chaleureuses se développent entre les habitants de Montriond et de Morzine les religieux salésiens des Albertans.

A partir de 1962 la direction et l’animation du Centre de vacances des Albertans seront confiées au Père Michel Prioul. Celui-ci fait partie d’une communauté salésienne de Paris, mais il habitera de plus en plus souvent, d’abord aux Albertans, puis aux environs. Cette permanence lui permettra d’assurer au mieux l’organisation des divers camps de jeunes, et mettre en œuvre les aménagements qui se succéderont durant toutes les années suivantes. Achats, constructions, transformations. Michel Prioul saura favoriser le talent et les services de beaucoup de personnes intéressées le Projet éducatif des salésiens, y compris des jeunes. C’est ainsi qu’il organisera de nombreux chantiers de travail et de détente, permettant ainsi à certains jeunes en grandes difficultés, de retrouver un peu d’estime d’eux-mêmes et la joie d’un service utile aux autres.

Pendant cette période, l’intérêt pour cette région de Haute-Savoie progresse rapidement. A partir de 1967, le nouveau site d’Avoriaz est ouvert et va devenir un haut lieu touristique et de sports d’hiver. Avoriaz ne cessera alors de se développer. L’Association se reconnaît concernée par ce développement puisque son territoire est situé dans une vallée qui sans permettre l’accès direct à Avoriaz, permet d’atteindre les environs de ce site où de nombreuses pistes et de remontées mécaniques vont être installées ! De grand intérêt aussi bien en hiver qu’en été ! Il est évident que le Centre de vacances des Albertans, en raison de sa position, va se trouver concerné par l’afflux de familles et de groupes de jeunes.

2. C’est en 1969, qu’un événement qui, sans être local, va brutalement modifier le projet initial d’organisation et de construction aux Albertans. Il s’agit d’un terrible incendie qui va éliminer une « Boite de Nuit » nommée 5/7, à Saint Laurent du Pont dans l’Isère. Il y aura 147 morts, la plupart, des jeunes de 15 à 24 ans. A l’origine de cette hécatombe, un problème de portes de sécurité qui étaient restées cadenassées. Ce drame atroce provoqua immédiatement la réaction des autorités, à propos de la sécurité des lieux fréquentés par les jeunes. Interdiction est faite aux groupes de jeunes de loger en chalets en bois. Seules les familles le peuvent. Les jeunes doivent être sous tentes ou dans des bâtiments en « dur ».

 

Ce drame entraîne donc, dans tous les centres et lieux de loisirs des transformations. Celles-ci se trouvent, heureusement, soutenues financièrement par les administrations départementales. C’est ainsi que Michel Prioul, assuré d’obtenir des aides financières du Service Jeunesse et Sport du département de haute Savoie, décide de construire un ensemble de deux bâtiments habilités à recevoir deux groupes différents en été comme en hiver. La subvention arrive en 1972. La construction commencera en 1975 : les bâtiments s’appelleront Castor et Pollux.

3. Une évolution administrative s’impose aussi. Devenant de plus en plus indépendante du Foyer de Paris, l’organisation des séjours de vacances exige de nouvelles assises juridiques. Résumons les étapes de cette évolution administrative.

Au départ, et jusqu’en 1966, les activités du Camp relevaient d’une Association dite « Association sportive des Amis de l’Enfance » ASAE. Association intérieure au Foyer et dépendante de la Société des Amis de l’Enfance, sur le plan administratif.

En 1966, les statuts sont révisés et l’Association devient : Association des Loisirs Educatifs des Amis de l’Enfance : ALEAE dont le siège est encore situé au Foyer de Paris, puisque l’objectif vise essentiellement les jeunes qui s’y trouvent. Mais déjà à cette époque, la Société des Amis de l’Enfance n’intervient ni pour la nomination des responsables, ni pour l’action éducative, ni pour le budget. Ce sont les Salésiens et quelques laïcs choisis par eux, qui constituent le Conseil d’administration.

En 1975 la proche dissolution de la Société des Amis de l’Enfance et la fermeture du Foyer, obligent les Salésiens à réviser à nouveau les statuts de l’ALEAE qui devient alors Association de Loisirs Educatifs des Amis de la Jeunesse : ALEAJ . Président : Alain de la Ménardière qui avait été de 1967 à 1972 responsable éducatif du Foyer. Le siège administratif est situé à l’adresse parisienne des Salésiens de France. Le siège social, sera placé aux Albertans à partir de 1994. L’association, en particulier son Conseil d’Administration s’enrichira peu à peu de membres associés habitants la région de Haute Savoie

4. Une nouvelle étape se caractérise par l’engagement de salariés. Jusqu’alors, les salésiens travaillent bénévolement aux Albertans. Ils n’ont jamais touché de salaire pour leur activité professionnelle aux Albertans. Des laïcs, bénévoles, bénévoles eux aussi, les aident. Certains comme Patrick Colombani et sa famille viennent ainsi rejoindre Michel Prioul très régulièrement, y compris toute la durée des vacances scolaires ! Des dons venus d’amis salésiens et de personnes intéressées par l’action éducative ont permis des achats et des constructions mais il n’y a pas encore assez de ressources pour engager un salarié. L’évolution du Centre de vacances, de nouvelles demandes de familles ou d’Institutions pour venir aux Albertans, vont obliger l’ALEAJ à rechercher et engager quelqu’un pour assister le Père Michel Prioul et surtout assurer une permanence suffisante pour répondre aux demandes et entretenir les lieux.

Le premier salarié engagé sera André Pineau qui restera de 1983 à 1990 au service de l’Association. Il loge avec sa famille aux Albertans durant les périodes d’ouverture du Centre de Vacances. Il assure une présence indispensable et des services de plus en plus nécessaires pour l’existence et la vie du site des Albertans, d’autant plus que de nouvelles règles imposent encore des transformations. .

 

C’est dans cette période, en 1986, que la définition du Camping des Albertans va devenir Point d’Accueil Jeunes : PAJ. Cette reconnaissance que fait Jeunesse et Sport du Centre des Albertans permet à l’Association de recevoir un sérieux appui, y compris financier, pour continuer à mettre le camping aux normes exigées. Ce qui permet d’accueillir davantage de groupes, y compris ceux qui viennent des Institutions locales ou des localités environnantes.

Et c’est l’année suivante, en 1987, que l’Association et son Centre de vacances vont être reconnus comme Maison Familiale de Vacances : MFV. Reconnaissance, source de nouveaux fonds qui, bien que modestes, permettent la participation de familles en difficultés et sans ressources suffisantes pour venir en vacances.

Un autre salarié, Marc Muffat, succèdera en 1990 à André Pineau. Il commencera comme son prédécesseur par seconder Michel Prioul. Mais en novembre 1991, un nouveau contrat va faire de lui le nouveau responsable du Centre de Vacances. Le Père Michel Prioul l’initiant peu à peu à la responsabilité d’accueil, de gestion et d’animation selon l’esprit et la pédagogie salésienne. Grâce à cette collaboration et une organisation administrative de plus en plus solide, dans la période de 1990 à 1995 seront effectués, de nombreux travaux et achats très importants pour la vie ordinaire des résidents du Centre de vacances : l’amélioration des conditions d’accueil progresse aussi bien pour le camping que dans les bâtiments. Entre autres tout ce qui concerne l’électricité, le téléphone, les blocs sanitaires et les douches.

Deux salariés viendront travailler aux Albertans à partir de 2001 : comme hommes d’entretien et pour les ménages.

5. Le 15 Août 2005, l’Association fera la fête et célébrera avec joie le cinquantenaire de la fondation du Centre des Albertans. A cette occasion elle produit un livret présentant les étapes essentielles de la fondation du Centre d’accueil des Albertans. Cette fête sera abondamment arrosée par le ciel, ce qui est bon signe. Heureusement que ce jour là, Deux grandes tentes permettront heureusement d’être rassemblés. La première pour la célébration d’une messe à laquelle assisteront une dizaine de prêtres salésiens, de nombreux habitants de la région, des bienfaiteurs, des amis et travailleurs d’ici et d’ailleurs, ainsi que des jeunes anciens ou nouveaux. La seconde pour un repas festif de tous les présents.

6. Depuis l’Association  reçoit toujours beaucoup de groupes de jeunes sur les terrains de camping l’été ainsi que de nombreux groupes et des familles en hiver et en été dans les chalets. Le conseil d’administration a  été obligé de faire de nombreuses améliorations dans les bâtiments,  dues en partie pour des problèmes d’hygiène et de sécurité imposés par les nouvelles lois.

En 2011.  l’Association a fait construire une Halle ouverte pour pouvoir favoriser les fêtes et les rassemblements des groupes ainsi que des ateliers,  une laverie et un garage pour stocker le matériel. Malheureusement au cours de la construction le chalet Barthélémy a été incendié. Il faudra le détruire et il sera  reconstruit en 2012.

 

 

 

 

6 Comments to L’historique de l’ALEAJ

  1. GODINO Dominique's Gravatar GODINO Dominique
    1 mars 2012 at 21 h 57 min

    Super, c’est intéressant de lire l’historique des chalets et de l’Association de Loisirs educatifs pour les Jeunes aux Albertans. Sr Dominique salésienne de Don Bosco

  2. Lhérault Michel's Gravatar Lhérault Michel
    21 novembre 2014 at 13 h 43 min

    Bonjour,

    Bravo pour ce résumé vrai de l’histoire des Albertans, les photographies sont magnifiques, J’ai reconnu les lieux car j’étais un pensionnaire du Foyer rue Crillon entre 1965 et 1969. Je suis allé en vacances d’hiver et en vacances d’été dans ces chalets éclairés au gaz.
    Les vacances d’été furent de grands moments de maçonnerie sous les ordres des Pères Michel Prioul et d’Alain de la Ménardiére.
    Si vous pouviez m’envoyer des nouvelles des Pères Michel Prioul et d’Alain de la Ménardiére, je vous en remercie d’avance car je leur dois beaucoup.

  3. waelterle's Gravatar waelterle
    15 avril 2015 at 8 h 50 min

    Bonjour,
    une belle synthèse de ce village et son histoire, avec toute la joie que ce lieu a pu procurer à des centaines de jeunes… dont moi.
    Merci aux salésiens, les pères Young, Prioul, Alain et tous ceux qui sont passés dans ces lieux durant des courts séjours.
    J’ai vu un commentaire de Michel Lheraut, peut-on entrer en relation avec lui via son mail.
    Merci webmestre

  4. connesson's Gravatar connesson
    7 décembre 2016 at 18 h 17 min

    un petit bonjour de la part de philippe connesson educateur spécialisé à alain de la ménardière

  5. Marie-Christine Morvan's Gravatar Marie-Christine Morvan
    5 janvier 2017 at 18 h 33 min

    bonjour Alain,
    je suis venue aux Albertans pour Noël 1974, alors que je vivais un moment très difficile, et le soutien que j’y ai reçu, grâce à Michel Prioul, grâce à vous tous, m’a aidée pour toute ma vie future.
    j’étais éducatrice alors à Montesson, j’ai accompli ce métier pendant cinq ans, puis ai repris mes études pour enseigner huit ans en primaire dans l’un des quartiers les plus chauds de toute la France: le Luth à Gennevilliers.
    Cette année j’étais professeur de français à Notre Dame de Guingamp; je te dis tout çà parce que si tu penses que je peux servir et donner de mon temps aux Albertans, je me rendrai disponible, même si avec mes petits-enfants je ne pourrai peut-être pas toutes les vacances scolaires.
    D’autre part je viens d’écouter une émission qui s’appelle « la route du soi » avec un jeune homme qui s’appelle Marc de la Ménardière, c’est ce qui m’a permis de repenser à votre communauté aux Albertans.
    Je te souhaite à toi et tous ceux qui te sont proches une belle année Marie-Christine

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